Let the music Play
Ma peau se réchauffe à peine, et pourtant mon âme vogue à vive allure vers les Caraïbes...Le pas se fait steady, l'allure cale son ryhtme sur le beat syncopé. L'occasion de relire Derek Walcott, pour prolonger cet état, le tout accompagné de bons vieux singles.
Je ne sais pas grand chose de Joya Landis, elle a gravé plusieurs 45t pour le compte du fabuleux Duke Reid, puis a regagné les états-unis après une expérience jamaicaine peu concluante.
Le titre qui va suivre existe sous deux versions une sur le label Duke, une autre sur le label Baron's.

La voix a une curieuse empreinte, androgyne, elle m'a fait succomber à la 1ère écoute, la section rythmique ponctue à merveille la supplique de Joya, les cuivres et les choeurs renforcent le côté doux-amer :
Dancing cheek to cheek
Le titre existe sur plusieurs compilations, pourquoi pas celle-ci ?
Je ne sais pas grand chose de Joya Landis, elle a gravé plusieurs 45t pour le compte du fabuleux Duke Reid, puis a regagné les états-unis après une expérience jamaicaine peu concluante.
Le titre qui va suivre existe sous deux versions une sur le label Duke, une autre sur le label Baron's.

La voix a une curieuse empreinte, androgyne, elle m'a fait succomber à la 1ère écoute, la section rythmique ponctue à merveille la supplique de Joya, les cuivres et les choeurs renforcent le côté doux-amer :
- "When the lights are low" (1970 - Duke), une intro très "Crazy", isn't it ?
Dancing cheek to cheek
Le titre existe sur plusieurs compilations, pourquoi pas celle-ci ?
Labels: Joya Landis, Rocksteady


