Blood Brother
Presque 3 semaines sans un mot, je culpabilise, même si je n'ai pas trop le coeur à écrire ces derniers temps. Voici de quoi m'amender. Derrière l'élevage de poussière, se cache le merveilleux.
Le disque du jour n'a pas eu la place qu'il méritait. Je ne suis pas pour gonfler les cotes, mais il a droit à mieux. Gene Redding (aucun rapport avec Otis) est originaire de l' Indiana, il y fait ses armes dans la chorale du paternel. Très vite, il prend son envol et fonde son propre groupe, simplement nommé "Gene Redding & Funk". Gene enregistre un single pour le compte de Bell, et assure des 1ères parties pour Chuck Berry, Elton John (sic), Eric Burdon, Bo Diddley...
Il attire l'attention des producteurs Denis Lambert et Brian Potter, jeunes propriétaires du label Haven. Ensemble, ils enregistrent 3 titres en 1973, avant de sortir l'album un an plus tard. Tout cela est précisé dans la petite note dactylographiée, qui accompagne le disque "Blood Brother".

Pour commencer, la voix chaude de Gene se cale sur une fantastique boucle basse/piano, avant que morceau bascule sous l'influence d'un son Philly, plein d'électricité :
Plus mellow, sur un titre qui me fait un peu penser à Bobby Bland, Gene délivre tout son spectre vocal, en se souvenant des années de vache maigre :
Ruez vous sur cette petite merveille.
Le disque du jour n'a pas eu la place qu'il méritait. Je ne suis pas pour gonfler les cotes, mais il a droit à mieux. Gene Redding (aucun rapport avec Otis) est originaire de l' Indiana, il y fait ses armes dans la chorale du paternel. Très vite, il prend son envol et fonde son propre groupe, simplement nommé "Gene Redding & Funk". Gene enregistre un single pour le compte de Bell, et assure des 1ères parties pour Chuck Berry, Elton John (sic), Eric Burdon, Bo Diddley...
Il attire l'attention des producteurs Denis Lambert et Brian Potter, jeunes propriétaires du label Haven. Ensemble, ils enregistrent 3 titres en 1973, avant de sortir l'album un an plus tard. Tout cela est précisé dans la petite note dactylographiée, qui accompagne le disque "Blood Brother".

Pour commencer, la voix chaude de Gene se cale sur une fantastique boucle basse/piano, avant que morceau bascule sous l'influence d'un son Philly, plein d'électricité :
- "I can't get arrested" (1974 - Haven/Capitol), give me all the rules, so i can play
Plus mellow, sur un titre qui me fait un peu penser à Bobby Bland, Gene délivre tout son spectre vocal, en se souvenant des années de vache maigre :
- "Blood Brothers" (1974 - Haven/Capitol)
Ruez vous sur cette petite merveille.
Labels: Gene Redding


