Un charme désuet
On oublierait presque qu'il y a de la place pour les sons country et folk dans la case, beaucoup de place.
Dan Hicks and his Hot Licks a toujours eu un côté démodé, loin du buzz et du tumulte. Né en Arkansas au début des 40's, Dan déménage et grandit sous le soleil californien. Dans la banlieue de San Francisco, il apprend la batterie et se produit au sein de petits groupes locaux. A son entrée en fac, la guitare prend une place de choix, en plein Folk Boom. Il décroche le poste de batteur au sein des Charlatans au millieu des 60's, groupe qui prépare le terrain cahoteux du "psychélédisme".
En 1968, sa propre formation voit le jour, forte de jolies choristes, un album sort dans la foulée sans grands retentissements. Dan y déploie un style mélangeant des influences country, folk, jazz, manouche...
Bref, un joyeux foutoir, l'homme suit son goût, tout y semble suranné, déplacé, presque anachronique, même dans le choix vestimentaire. Dan a l'air d'un fier coq, mélangeant le style Western, avec de vielles frusques datant de la guerre de Sécession. Un troubadour sorti d'un temps ancien.
Trois albums se succèdent, malgré l'évolution de la composition du groupe. En 1974, il plaque tout, dissout le groupe, et fait son chemin pendant une vingtaine d'années avant de refaire surface et d'enregistrer à nouveau avec de prestigieux compagnons au début des 90's. Et il est toujours là
L'abum "Striking it Rich" reste mon préféré, les puristes préférant "Last train to Hicksville", à vous de juger.
Le top pour commencer, une superbe ballade :
Pour suivre, son titre le plus connu, qui se rapproche de la Frontière :
Demeurons Obsolètes
Dan Hicks and his Hot Licks a toujours eu un côté démodé, loin du buzz et du tumulte. Né en Arkansas au début des 40's, Dan déménage et grandit sous le soleil californien. Dans la banlieue de San Francisco, il apprend la batterie et se produit au sein de petits groupes locaux. A son entrée en fac, la guitare prend une place de choix, en plein Folk Boom. Il décroche le poste de batteur au sein des Charlatans au millieu des 60's, groupe qui prépare le terrain cahoteux du "psychélédisme".
En 1968, sa propre formation voit le jour, forte de jolies choristes, un album sort dans la foulée sans grands retentissements. Dan y déploie un style mélangeant des influences country, folk, jazz, manouche...
Bref, un joyeux foutoir, l'homme suit son goût, tout y semble suranné, déplacé, presque anachronique, même dans le choix vestimentaire. Dan a l'air d'un fier coq, mélangeant le style Western, avec de vielles frusques datant de la guerre de Sécession. Un troubadour sorti d'un temps ancien.Trois albums se succèdent, malgré l'évolution de la composition du groupe. En 1974, il plaque tout, dissout le groupe, et fait son chemin pendant une vingtaine d'années avant de refaire surface et d'enregistrer à nouveau avec de prestigieux compagnons au début des 90's. Et il est toujours là
L'abum "Striking it Rich" reste mon préféré, les puristes préférant "Last train to Hicksville", à vous de juger.
Le top pour commencer, une superbe ballade :
- "Moody Richard" (1971 - Blue Thumb)
Pour suivre, son titre le plus connu, qui se rapproche de la Frontière :
- "I scare Myself" (1971 - Blue Thumb)
Demeurons Obsolètes


