Quatre boules de cuir - Vol II
Replongeons-nous au coeur du ring, avec "The greatest"...
Le champion toutes catégories des boxers, j'ai nommé Muhammad Ali, l'homme de tous les combats, dans les cordes, hors les chaines. Un regard, une phrase assassine suffisaient à terrasser toute velléité, le type qui vous met les nerfs en pelote pendant les conférences de presse, le même qui vous casse le moral avant le combat, pour finalement vous arracher les dents, le sourire aux lèvres.
Le style, la détermination à toute épreuve, l'égo au service des causes, il incarne tout cela à la fois. Comme notre héros italien, il a fait de la boxe bien plus qu'un combat, il en a fait un spectacle de l'existence.
Au final, Muhammad fut un dramaturge, sur qui chacun pouvait projeter le désir, la fierté, l'espoir... Les combats sonnent comme les actes d'une tragédie savamment orchestrée, au rythme de la cloche : "The Fight", "Rumble in the Jungle", "Thrilla in Manilla" (j'adore celui-là), "The last Hurrah", et enfin "The drama in the Bahamas" (épilogue).

Restait à mettre tout cela en musique, pour rendre compte de l'adoration, de la vénération dont Ali faisait l'objet. Un seul choix s'imposait : faire appel aux orfèvres de la compilation, aux diamantaires de l'assemblage, capables de faire parler la musique, sans tomber dans le recueil abscons : le label allemand Trikont.
1er Round, plein de Soul, fatalement avec Bette McLaurin, elle chante un amour inconditionnel à notre ami, qui d'ailleurs n'avait pas besoin de cela pour gonfler son côté narcissique :
2ème round plus au Sud, Jorge Ben le transforme en Superhéros d'une idéologie sans frontières, une plage pleine de fièvre :

8ème Round, direction le Zaire, serrez les gants et remuez en l'honneur du président Ali, Trio Madjesi chante le combat du siècle, Mohammed triomphe, le chiffre 8 devient le magic number :
10ème et dernier Round, plus syncopé, Dennis Alcapone s'empare du micro, et propage les échos de la victoire au coeur des soundsystems :
Ne manquez sous aucun prétexte ce "Hits and Misses" et emparez-vous du catalogue Trikont sans sourciller.
PS : je m'amuse beaucoup avec mon nouveau jouet dont parle Oliver Wang
Le champion toutes catégories des boxers, j'ai nommé Muhammad Ali, l'homme de tous les combats, dans les cordes, hors les chaines. Un regard, une phrase assassine suffisaient à terrasser toute velléité, le type qui vous met les nerfs en pelote pendant les conférences de presse, le même qui vous casse le moral avant le combat, pour finalement vous arracher les dents, le sourire aux lèvres.
Le style, la détermination à toute épreuve, l'égo au service des causes, il incarne tout cela à la fois. Comme notre héros italien, il a fait de la boxe bien plus qu'un combat, il en a fait un spectacle de l'existence.
Au final, Muhammad fut un dramaturge, sur qui chacun pouvait projeter le désir, la fierté, l'espoir... Les combats sonnent comme les actes d'une tragédie savamment orchestrée, au rythme de la cloche : "The Fight", "Rumble in the Jungle", "Thrilla in Manilla" (j'adore celui-là), "The last Hurrah", et enfin "The drama in the Bahamas" (épilogue).

Restait à mettre tout cela en musique, pour rendre compte de l'adoration, de la vénération dont Ali faisait l'objet. Un seul choix s'imposait : faire appel aux orfèvres de la compilation, aux diamantaires de l'assemblage, capables de faire parler la musique, sans tomber dans le recueil abscons : le label allemand Trikont.
1er Round, plein de Soul, fatalement avec Bette McLaurin, elle chante un amour inconditionnel à notre ami, qui d'ailleurs n'avait pas besoin de cela pour gonfler son côté narcissique :
- "The Greatest" (196? - Almont), Madison Square Garden et tout s'enchaîna
2ème round plus au Sud, Jorge Ben le transforme en Superhéros d'une idéologie sans frontières, une plage pleine de fièvre :
- "Marcellus Cassius Clay" (1971 - Polydor), écoute ma prière

8ème Round, direction le Zaire, serrez les gants et remuez en l'honneur du président Ali, Trio Madjesi chante le combat du siècle, Mohammed triomphe, le chiffre 8 devient le magic number :
- "8ème Round" (1976 - African), mille milliards de mille sabords, Foreman s'incline
10ème et dernier Round, plus syncopé, Dennis Alcapone s'empare du micro, et propage les échos de la victoire au coeur des soundsystems :
- "Cassius Clay" (1972 - Trojan)
Ne manquez sous aucun prétexte ce "Hits and Misses" et emparez-vous du catalogue Trikont sans sourciller.
PS : je m'amuse beaucoup avec mon nouveau jouet dont parle Oliver Wang




