Des invasions barbares
Les détails s'accumulent avec insistance, indices flous d'un tremblement qui confine au tumulte. Détails transparents pour une minorité, détails furtifs presque clandestins pour une part aisée, mais trop souvent violents, insolents pour la plus large part.
Les médias de masse instrumentalisent les échos, sans crier gare. Rien de condescendant dans mes propos sur les médias de masse, puisque ce sont les miens, les votres qui ryhtment le quotidien. La masse est le penchant de la gravité, celle qui nous ramène à la terre , qui nous fait poser le pied à terre, celle qui écorche les genoux. Et puis, ça s'insinue doucement pour paraître normal.
On vante des produits, des rêves hors de portée du commun. Les étiquettes s'affichent sans retenue, la salive ou le crachat, pas tant de différences finalement.

Derrière cela, est ce que l'on abdique ? On se débrouille, sauvant sa part, ses fesses et les siens. S'en tirer ? Le monde active, sans le vouloir, la pompe. L'engrenage, lui, il s'emballe, à l'infini. Quelque chose est en train de changer...
Digression musicale sur la case, hors les murs...
Mon cinoche
Clin d'oeil à Al Capoon Jr
Les médias de masse instrumentalisent les échos, sans crier gare. Rien de condescendant dans mes propos sur les médias de masse, puisque ce sont les miens, les votres qui ryhtment le quotidien. La masse est le penchant de la gravité, celle qui nous ramène à la terre , qui nous fait poser le pied à terre, celle qui écorche les genoux. Et puis, ça s'insinue doucement pour paraître normal.
On vante des produits, des rêves hors de portée du commun. Les étiquettes s'affichent sans retenue, la salive ou le crachat, pas tant de différences finalement.

Derrière cela, est ce que l'on abdique ? On se débrouille, sauvant sa part, ses fesses et les siens. S'en tirer ? Le monde active, sans le vouloir, la pompe. L'engrenage, lui, il s'emballe, à l'infini. Quelque chose est en train de changer...
Digression musicale sur la case, hors les murs...
- Philip Glass ----- "Façades" (1984 - CBS)
- Tindersticks ----- "Closing Titles" (2001 - Naive)
- Bernard Herrmann ---- "Suite - Prélude" (1964 - Tsunami)
- Orchestre de contrebasses --- "E.L.M" (1991 - Label bleu)
- Rubber City ---- "Dark Symphony (50's version)" (1990 - London)
Mon cinoche
Clin d'oeil à Al Capoon Jr
Labels: Digressions



5 Comments:
Damned, c'est parfait.
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Reverend Frost, at Thu May 24, 11:28:00 AM
Thx Révérend !
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affreuxthom, at Sat May 26, 02:51:00 PM
Comme d'habitude ! Excellent !
Détente assurée... Que la lune éclaire nos routes...
Musicalement vôtre Monsieur Thom !
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Brian ;-), at Sun May 27, 11:38:00 PM
Au départ, je trouvais ton post très bien écrit. Puis je l'ai relu, là, pris d'une peur du vide, je sombre une 3 ème fois. La masse, la gravité ? C'est vrai que l'effet de masse c'est grave. Mon cerveau frontal se mit à nouveau en action et me fit retrouver l'équilibre depuis si longtemps perdu. Cool Bro'. La classe avec un grand F.
Al Capoon Jr
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Anonymous, at Fri Jun 01, 11:38:00 PM
Cadeau Al !
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affreuxthom, at Sun Jun 03, 05:48:00 PM
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