En avoir ou pas
Adaptabilité, Flexibilité, Reconversion...Voilà des mots qui sonnent et résonnent à foison, en ces temps trop modernes.
Une grande dame a traversé le temps, celui du blues, du R'n'B, du R'n'R, de la soul, tout en maintenant son âme, sa gouaille. Avec un air parfois racoleur, elle incendiait les clubs du Deep South, elle faisait passer le whisky siroté aux tables pour du lait. Elle a consumé les yeux des errants par sa rondeur, par son effeuillage coquin.
Dans le pur style shouter, elle a effrayé les petites filles, ému les grands hommes. Du Shout aux Shoots, elle y perdit la vie, par excès, par passion.
Ladies & Gentlemen, voici Big Maybelle :
Au début, était le blues, au début tout commença en solo avec le label Okeh :

Enfin le virage soul à l'aube des 60's, avec Brunswick :
Et le miracle pour Scepter, avec cette reprise :
Tu nous manques Maybelle, ma belle
Si vous aimez la période Okeh, Brunswick ou juste ce dernier morceau, faites vos courses.
PS 1 : tout don à la case du LP "The Soul Of Big Maybelle - 1965" paru sur Scepter est le bienvenu.
Une grande dame a traversé le temps, celui du blues, du R'n'B, du R'n'R, de la soul, tout en maintenant son âme, sa gouaille. Avec un air parfois racoleur, elle incendiait les clubs du Deep South, elle faisait passer le whisky siroté aux tables pour du lait. Elle a consumé les yeux des errants par sa rondeur, par son effeuillage coquin.
Dans le pur style shouter, elle a effrayé les petites filles, ému les grands hommes. Du Shout aux Shoots, elle y perdit la vie, par excès, par passion.
Ladies & Gentlemen, voici Big Maybelle :
Au début, était le blues, au début tout commença en solo avec le label Okeh :
- "Gabbin Blues" (Okeh - 1952), un dialogue avec Rose Marie McCoy, tout simplement croustillant
- "Ocean of tears" (Okeh - 1957), Musique du diable...

Enfin le virage soul à l'aube des 60's, avec Brunswick :
- "What more can a woman do ?" (Brunswick - 1962), rien d'autre que ça...
Et le miracle pour Scepter, avec cette reprise :
- "Oh lord what are you doing to me" (Scepter - 1965), l'étoile sur la gauche c'est elle
Tu nous manques Maybelle, ma belle
Si vous aimez la période Okeh, Brunswick ou juste ce dernier morceau, faites vos courses.
PS 1 : tout don à la case du LP "The Soul Of Big Maybelle - 1965" paru sur Scepter est le bienvenu.



3 Comments:
Quelle voix cette maybelle ! Stupéfiante de force,de rondeur et de souplesse. Un cri incessant et pourtant l'émotion n'a aucune peine à surgir.
Thanks Louise ;)
Skim
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Anonymous, at Tue Mar 28, 11:38:00 PM
Ralala, que du bon !!!
(et non pas cette expression vulgarisante à la con : que du bonheur)
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Reverend Frost, at Fri Mar 31, 06:29:00 PM
facile de prédire que vous seriez aux anges avec Maybelle, cher révérend
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affreuxthom, at Sat Apr 01, 09:07:00 AM
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