la case de l'affreux thom

Monday, March 21, 2005

O.D

Je délaisse un peu la case ces temps-ci, mais c'est faute de temps libre, feinte ou réalité ?

L'avidité de musiques nouvelles a des effets pervers sur ma personnalité, le revers de la médaille en quelque sorte. J'ai déniché pas mal de disques ces derniers jours, user mon fidèle casque jusqu'à la corde. La conclusion fatale apparaît, le diagnostic tombe laconique : c'est l'overdose de sons, je ne peux plus rien écouter, j'ai besoin de silences prolongés, antibiotiques d'apparat pour monomane. Le creux au ventre, l'absence d'âme, la vacuité futile d'un être en perpétuelle recherche, les symptômes sont imparables.

Alors vient le temps d'un bon remède de grand mère pour se remettre en selle, une injection radicale d'atropine. Pour le coup, en cas d'arrêt prolongé, je m'administre une cure de Solomon Burke. Je n'ai pas envie de refaire la bio ici du King of rock'n soul, mais c'est un personnage romanesque : entrepreneur de pompes funèbres, père de 21 enfants, roi et patron d'une Eglise...
Si un Nick Tosches pouvait écrire l'équivalent de "Hellfire" pour Solomon, ce serait le paradis.
Example
En attendant, voici quelques cachets salvateurs, si vous êtes atteint du même mal, je vous conseille :
la posologie complète d'urgence, c'est par


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