Tiens voilà du boudin !
Des propos grivois sur ce blog ! l'affreux est en train de basculer...
Loin de là, quoi de plus soulful que le boudin, je m'explique.
Jean-paul Levet dans son ouvrage "Talkin that talk" (2003 - éditions Kargo) définit les chitlins comme "un plat traditionnel de la soul food fait à partir d'intestin de porc grillé". Les endroits qui ont porté la Soul, les cabarets noirs du Sud, tirent leur nom de ce boudin, le fameux "chitlin' circuit". Le public du chitlin circuit a permis la survie de soul, via les gens les plus modestes. Alors, regardez le boudin d'un autre oeil désormais...
Causons un peu de deux artistes qui ont tourné sur le chitlin'.
Le 1er Geater Davis (1946-1984) nous livre un soul-blues brut , aride, d'où émerge un voix saisissante aux accents rauques, bref le sud de mes fantasmes. Geater, littéralement "cul terreux" ne connaitra pas la gloire des charts, mais il fut porté par des producteurs pugnaces, couvant la soul au chaud hors des modes et du bruit du temps. Il décède prématurément d'une crise cardiaque. l'album tout de suite, c'est là
Le 2nd très connu Bobby blue bland (1930) a déclenché de tous temps le délire d'un public féminin conquis par cette voix au pouvoir érotique. Ce crooner a survécu aux vicissitudes des labels, et ramène autour de lui des vieux fans. allez l'album "Dreamer" 1974, c'est ici
la messe est dite
Loin de là, quoi de plus soulful que le boudin, je m'explique.
Jean-paul Levet dans son ouvrage "Talkin that talk" (2003 - éditions Kargo) définit les chitlins comme "un plat traditionnel de la soul food fait à partir d'intestin de porc grillé". Les endroits qui ont porté la Soul, les cabarets noirs du Sud, tirent leur nom de ce boudin, le fameux "chitlin' circuit". Le public du chitlin circuit a permis la survie de soul, via les gens les plus modestes. Alors, regardez le boudin d'un autre oeil désormais...
Causons un peu de deux artistes qui ont tourné sur le chitlin'.
Le 1er Geater Davis (1946-1984) nous livre un soul-blues brut , aride, d'où émerge un voix saisissante aux accents rauques, bref le sud de mes fantasmes. Geater, littéralement "cul terreux" ne connaitra pas la gloire des charts, mais il fut porté par des producteurs pugnaces, couvant la soul au chaud hors des modes et du bruit du temps. Il décède prématurément d'une crise cardiaque. l'album tout de suite, c'est là
Le 2nd très connu Bobby blue bland (1930) a déclenché de tous temps le délire d'un public féminin conquis par cette voix au pouvoir érotique. Ce crooner a survécu aux vicissitudes des labels, et ramène autour de lui des vieux fans. allez l'album "Dreamer" 1974, c'est ici
Je vous propose :
- "Don't walk off (& leave me)" de Geater
- le célèbre "Ain't no love in the heart of the city" de Bobby, dont je ne me lasse jamais
la messe est dite




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