Deep Augusta
Le label anglais Casual Records a sorti récemment deux compilations afin de rendre voix aux songrwriters sudistes blancs, comme Tony Joe White, Larry Jon Wilson, Donnie Fritts, Dan Penn... A ce dernier, nous devons des morceaux comme "I'm your Puppet", "The dark end of the street", "Do wright woman" et bien d'autres standards de soul.
Aux confluents de la soul, de la country, du blues, de la folk, ces compils "Country got Soul" étaient faites pour l'amateur du Deep South que je suis, je sais, je me répète. La séparation de la musique par la couleur de peau n'a ici aucun sens, ce qu'ils partagent tous c'est le sens des histoires, l'intensité évocatrice de la voix qui font la soul que j'aime.
Larry, né en Swainsboro, Georgia, a commencé à se lancer dans la musique sérieusement à 30 ans en prenant une guitare, suite à la mort de son père. Rien ne destinait ce représentant d'une compagnie de résines polymères pour bateaux à prendre la route. Deux albums ont suivi, en 1977 "Loose change" et "Sojourner" en 1979, puis le silence. Refusant tout compromis avec le monde des maisons de disques, il ne se livrera plus qu'à des lives de New York au Midwest. Ses plus grands fans sont Kris Kristofferson, Townes van Zandt , John Hammond, l'affreux...
Ecoutons cette voix qui se perd dans les profondeurs de l'âme :
there's a redneck in the soul band, mes amis.
Aux confluents de la soul, de la country, du blues, de la folk, ces compils "Country got Soul" étaient faites pour l'amateur du Deep South que je suis, je sais, je me répète. La séparation de la musique par la couleur de peau n'a ici aucun sens, ce qu'ils partagent tous c'est le sens des histoires, l'intensité évocatrice de la voix qui font la soul que j'aime.
We weren't interested in any kind of white music. Far as I was concerned, I was black. I don't know how my skin got white, but I was black - my mind was black!”.C'est grâce à Casual que j'ai découvert Larry Jon Wilson. Je viens de trouver d'occasion ses deux premiers albums ré-édités en CD, "New beginnings" (1975 - Monument) & "Let me sing sy song to you" (1976 - Monument) pour label See For Miles. Quelle joie d'avoir pu mettre la main là-dessus !
Dan Penn
Larry, né en Swainsboro, Georgia, a commencé à se lancer dans la musique sérieusement à 30 ans en prenant une guitare, suite à la mort de son père. Rien ne destinait ce représentant d'une compagnie de résines polymères pour bateaux à prendre la route. Deux albums ont suivi, en 1977 "Loose change" et "Sojourner" en 1979, puis le silence. Refusant tout compromis avec le monde des maisons de disques, il ne se livrera plus qu'à des lives de New York au Midwest. Ses plus grands fans sont Kris Kristofferson, Townes van Zandt , John Hammond, l'affreux...
Ecoutons cette voix qui se perd dans les profondeurs de l'âme :
- "Ohoopee river Bottomland" , tout un programme
“my people been livin’ down there, makin’ love and war and babies and liquor for about 285 or 90 years.”Depuis la sortie des ses compils à succès, Casual a réussi à réunir cette joyeuse bande autour de l'abum "Testiying the country soul revue".
there's a redneck in the soul band, mes amis.




2 Comments:
Salut l'affreux,
ton blog est toujours aussi enrichissant: une prose riche, une musique de choix(devrai-je dire de MALADE), suffisamment pour que je sois devenu un fidèle parmi les fidèles!
Je suis également fan de Country Got Soul et je pense à un morceau de Tony Joe White "Did somebody make a fool out of you" qui est un morceau dont je suis gaga.
Je ne t'apprends rien sur ce titre, mais quelle chanson mon cher.
En ce qui concerne, "Things ain't what they used to be" (très mélancolique et très beau d'ailleurs), je vous conseille de jeter une oreille du côté de Bob Dylan et d'un de ces plus beaux titres "Things have changed".
AAG
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Anonymous, at Fri Feb 25, 12:02:00 PM
nous sommes plus qu'en phase, j'écoute tony joe depuis de nombreuses années, et j'en suis dingue également. Je mettrais un post prochainement.
A bientôt
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affreuxthom, at Fri Feb 25, 11:39:00 PM
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