Caché derrière un barde
Les apparences sont parfois trompeuses, dit-on. Je suis tombé dernièrement sur un type avec un drôle d'allure. Il semblait sortir d'une fête celtique, plein de secrets que seuls les druides discutent à voix basse, quand la pleine lune brille au dessus des menhirs. La langue des pierres est scellée depuis fort longtemps.
Je pensais trouver au-delà ces apparences une musique fumeuse de fumistes chevelus, pleine de reverbs et d'échos.
Le morceau commence par une voix pâle, tremblotante, qui courre la lande, bientôt rattrapée par une guitare, une batterie et un piano.
J'adore le break à la 4'54.
Nous sommes en 1971, Shawn Phillips vient de sortir l'album "Second Contribution"...
plus d'infos, ici
On écoute les deux premiers morceaux, "She 's waitin' for her mother at a station in Torino and .../Keep on"
Les ruptures de rythme, l'orchestration et les envolées lyriques me renvoient à un morceau similaire "Dancing Girl", d'un autre barde, noir cette fois.
J'ai nommé Terry Callier sur l'abum "What Color is love ?", la pochette est une des mes préférées.
"All those notes won't take the pain away..."
Tout cela me donne envie de sortir et de prier la lune, je serai indien ce soir, ne me demandez pas pourquoi.
Je pensais trouver au-delà ces apparences une musique fumeuse de fumistes chevelus, pleine de reverbs et d'échos.
Derrière ce barde, se cache une vraie pépite, une voix en or pleine de tremolos, où les cordes fustigent contre des cuivres nerveux, proches du barrissement.
Le morceau commence par une voix pâle, tremblotante, qui courre la lande, bientôt rattrapée par une guitare, une batterie et un piano.
J'adore le break à la 4'54.
Nous sommes en 1971, Shawn Phillips vient de sortir l'album "Second Contribution"...
plus d'infos, ici
On écoute les deux premiers morceaux, "She 's waitin' for her mother at a station in Torino and .../Keep on"
Les ruptures de rythme, l'orchestration et les envolées lyriques me renvoient à un morceau similaire "Dancing Girl", d'un autre barde, noir cette fois.
J'ai nommé Terry Callier sur l'abum "What Color is love ?", la pochette est une des mes préférées.
"All those notes won't take the pain away..."
Tout cela me donne envie de sortir et de prier la lune, je serai indien ce soir, ne me demandez pas pourquoi.





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