la part du Lion - Part I
Je pense que les standards du blues, de la soul, et du jazz ont une finalité tout à fait particulière : créer du lien. Ces liens établissent à eux seuls une communauté invisible qui ignore les frontières, qui se retrouve autour du poste un sourire entendu aux lèvres lorsqu'elle entend les premières notes d'une énième version d'une chanson de Cole Porter.
Quel plaisir y-a-t-il en effet à écouter le soir en catimini une nouvelle pépite ?
Les standards créent une connivence, une complicié cosmique avec l'auteur,
l'interprète et les autres auditeurs potentiels. Il y a des chansons qui vous transportent , dont on se repaît à collectionner les versions, quelque soient leurs qualités. Nous pourrions discuter des heures entre amateurs des apports de telle ou telle version à l'émotion développée par cette terrible et entêtante chanson.
Dans les 1ères places de ces momunents de la soul, figure en bonne place
l'oeuvre d'un Lion dont la crinière peut vous conduire à méditer une nuit entière sur une pochette : J'ai nommé mon vieux compagnon Benny Latimore.
Je vous propose, pour ce Part I, Let's Straighten It Out, non pas la verion de 1974, mais une pépite sortie en 1988 pour le label Malaco (I'll do anyhthing for you), allongée d'une intro dont je ne me lasse jamais ("i don't care..."). Asseyez vous, fermez les yeux...
J'aurais l'occasion de vous faire découvrir prochainement d'autres versions .
To lulume
Quel plaisir y-a-t-il en effet à écouter le soir en catimini une nouvelle pépite ?
Les standards créent une connivence, une complicié cosmique avec l'auteur,
l'interprète et les autres auditeurs potentiels. Il y a des chansons qui vous transportent , dont on se repaît à collectionner les versions, quelque soient leurs qualités. Nous pourrions discuter des heures entre amateurs des apports de telle ou telle version à l'émotion développée par cette terrible et entêtante chanson.
Dans les 1ères places de ces momunents de la soul, figure en bonne place
l'oeuvre d'un Lion dont la crinière peut vous conduire à méditer une nuit entière sur une pochette : J'ai nommé mon vieux compagnon Benny Latimore.
C'est en 1974, que Benny explose aux yeux du public, au travers de l'album "More More More",sur le label Glades de Miami. La part du Lion, un soul blues sensuel (normal lorsqu'on a grandi dans le tennessee ?), s'impose immédiatement comme un standard. Tout un programme pour les couples :
"Sit yourself down, girl, and talk to me;
Tell me what's uh on your mind.
Don't keep on tellin' me everything's OK,
'Cause if it was, then you wouldn't be cryin'.
You been tossin' and turnin' in yo' sleep lately,
Sittin' 'round poutin' all day long.
Now how in the hell you expect me to understand,
When I don't even know what's wrong?
Let's straighten it out.
Let's straighten it out.
Let's straighten it out, baby,
Let's straight it out.
For the last five nights, honey, when we went to bed,
Oh, I could tell somethin' just wasn't right.
When you turned your back to me and you covered your head,
Then you didn't even say goodnight.
Now if you tired, 'n' you don't wan' be bothered baby,
Just say the word and I'll leave you 'lone.
Instead of layin' out cryin' yo' eyes out, baby,
You and me oughta be getting' it on.
Let's straighten it out
Let's straight it out, baby, let's straighten it out.
Why don't you talk to me honey?
How in the hell do you expect me to understand,
When I don't even know what's wrong?
I believe we gon' straighten it out"
Je vous propose, pour ce Part I,
J'aurais l'occasion de vous faire découvrir prochainement d'autres versions
To lulume




2 Comments:
Quelle version! Mais quelle version de dingue! Merci encore à l'affreux.
ça vous change de l'interprétation de Ov Wright !
Skimani
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Anonymous, at Tue Nov 30, 02:11:00 PM
Great blog you have. I have a site about history of banjo ukulele. You can check it out at history of banjo ukulele
By
Anonymous, at Sat Oct 22, 06:45:00 PM
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